Une décision saluée par l’ensemble des partis politiques français.

“Il ne faut pas laisser la peur s’installer dans le cœur des Françaises et des Français” : tels furent les mots d’Emmanuel Macron avant de détailler la mise en place d’une cellule de soutien psychologique en vue du retour de Sexion d’Assaut annoncé par Maître Gims, nouvelle qui a raisonné comme un coup de tonnerre dans l’ensemble de la communauté francophone. “Lorsque les médias ont publié l’annonce, notre service a été surchargé en quelques minutes seulement” témoigne Hélène Coton, cheffe du département des urgences d’un hôpital de la région parisienne.

Cette cellule psychologique aura la particularité d’être internationale, puisque tous les ressortissants de pays francophones pourront la contacter. “Il ne faut pas se voiler la face” admet Hélène Coton. “Sexion d’Assaut a fait des dégâts bien au-delà des frontières françaises : il est de notre devoir d’assumer cette responsabilité.” Une responsabilité que ne nie pas Emmanuel Macron : “Oui, la France, c’est Jeanne d’Arc, c’est la Résistance, c’est les Lumières. Mais la France, c’est aussi Sexion d’Assaut.”

Parallèlement en Suisse, le Tribunal fédéral a annoncé via communiqué de presse avoir pris des dispositions drastiques pour endiguer au mieux le phénomène : “Au vu du contexte actuel, quiconque sera surpris en train de fredonner “papa maman les gars désolé” sera passible d’une amende et d’une peine privative de liberté allant jusqu’à 10 ans.”

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